divers histoire livre mer moi papillon 2010
Rechercherc'est écrie trop petit
Par sarah, le 16.03.2011
inconnu, tu serais donc originaire de nancy???!!!
Par soso, le 23.01.2011
tel père tel fils ! et alors si en plus ils échangent les rôles : t'es l'père ? t'es l'fils ? ohoho merci à to
Par Hugo, le 15.08.2010
gildas chasseur de crabes, camille de caïmans: on a la spécialité qu'on peut ! mamie solange vient de publier
Par mama, le 14.08.2010
oï oï petit usurpateur d'identité!
t out d'abord la forme d'une piscine en apesanteur dépend de la façon dont
Par papajolic, le 12.08.2010
· Capture de chauve-souris au camps du tigre
· La tortue lutte
· Les îles du Salut
· A cuba y'a pas de cacao. Mais en Guyane si.
· Le marché de Cayenne
· Mardi Gras
· Les Mamelles
· L'amie gale
· Cayenne Podium Vacances
· L'îlet la Mère
· Kourou
· Premier jours au labo
· La playa
· Cayenne vu d'en haut
· Au milieu de la mangrove...
Date de création : 23.05.2010
Dernière mise à jour :
17.08.2010
75 articles
Ce qu'ils appelent un "lac" (c'est pour ça j'ai eu du mal à me rendre compte que j'étais bienarrivé au bout), juste après la forêt inondée.
PS : c'est pas évident de prendre des photos, seuls dans le cnaoë quand y'a du courant et qu'il faut chercher l'appareil dans le bidon derrière parce qu'il flotte trop pour le laisser dehors.
Bon ça fait un bail mais j'avais zappé cet évenement :
le 10 juin, un caïman de 3m30 de long s'est retrouvé sur la plage...en pleine journée. Et en pleine fête de l'abolition de l'esclavage! Moi je l'ai pas vu, mais à ce moment, j'étais sur la plage d'a coté en train de ma le couler douce avec les requins.
Les pompiers sont venus, l'ont ligotés, portés sur l'épaule (!) à six et ensuite c'est notre chèr véto de thoisy (pour tata) qui l'a ramené dans son 4x4 jusqu'au marais...dans la benne, normal
Ils sont fous ces guyanais/toubabs.
Pour le 14 juillet, je suis allé faire une balade dans la forêt qui surplombe Cayenne, avec encore une part de forêt primaire! Rien de très périlleux (j'ai été emmené en voiture!) si ce n'est ce pont en très bon état (en même temps faut dire qu'il est vilain le camille, il a pris un sentier fermé). Et encore une bonne averse sur la tronche.
Ah, au fait : ici le défilé du 14 juillet se fait... le 13 juillet...
Ce week-end, comme mes parents et mon frère sont venus me rendre visite outre-atlantique, j'ai décidé de profiter de la tuture pour aller à la frontière avec le Surinam. Voici le port (ou plutôt un port) de la ville.
En arrière plan, on peut voir le Surinam, et au premier, une étroite communion entre nature et produit de l'anthropisation.
Arrivé le samedi dans la dite ville, j'ai profité de la dégaine de ma famille fraîchement débarquée pour me fondre dans le paysage des touristes (très très peu développé) : on a donc embarqué dans une pirogue pour remonter le Maorni avec un guide qui nous a fait visiter des villages noirs marrons et amérindiens.
Chez nous les noirs marrons, quand on se marie, la femme ne vaux pas cher, elle vaux 2 bouteilles de rhum. Pour se marier, l'homme doit donner deux bouteilles de rhum à la famille de la femme. Le femme ne vaux que 2 bouteilles de rhum.
Chez nous les nois marrons, quand une femme trompe son mari, le mari à le droit de battre l'amant de sa femme trois fois. Après trois fois, l'amant à le droit de se défendre. Il a le droit de le battre 3 fois sans que l'autre ne se défende. Si le mari trompe sa femme, c'est pareil. La femme à le droit de battre trois fois l'amante. C'est pour ca que les jours de fête il a beaucoup de bagarre chez nous.
Sympa...
Encore un truc : ici les enfants vont à l'école en pirogue! Quand ils vont à l'école et s'amusent pas avec des gants de vaisselle remplis de flotte...
Ca, c'est un autre port de la ville. Arrivé là-bas, tu te fais littéralement envahir par les piroguiers qui veulent te faire passer de l'autre côté. On a du se frayer un passage au coupe-coupe (c'est-à-dire à la machette).
Y'en avait partout, c'était pas joli à voir... Deux jours plus tard encore, j'ai retrouvé un bras d'un des piroguier accroché à ma cheville droite alors que j'allais prendre ma douche mensuelle. A son annulaire, il y avait encore l'alliance du type. Je l'ai rendu à sa femme et ses enfants. Ils m'ont payé le 'ti punch.
Et encore une photo engagée qui dénonce. Qui dénonce les hooooorribles conditions de détention des forçats pendant le bagne. C'est très vilain.
Haha, qu'on se fend la poire avec les nom de villages guyanais!
Voilà donc une habitation typique amérindienne (un peu au loin) et de jolies fleures au premier plan. Dommage que j'ai été trop con et que j'ai laissé mon appreil en mode "programmé" qui était programmé pour prendre des photos dans la nuit... La nuit porte conseil : mon cul!
Pour en revenir à notre irréductible village, ce vais vous narrer la légende qui tente avec peine d'expliquer son nom.
Il était une fois un village paisible d'amérindiens qui n'avait qu'une seule peur : la rupture des stocks des graines de roucou qui permettent de colorer la peau en rouge (c'est bien pratique pour se déguiser en satan lors des bals costumés) et qui permet de teindre les fromages hollandais (vive l'amie molette).
Un jour, alors qu'on commencait à être en flux tendu au niveau des graines de roucou, un messager vint, prétendant pouvoir lire la bonne aventure dans la peau de la paume de la main...en l'échange d'un bon repas chaud! Il prédit notamment le retour en masse des roucous, ce qui se produisit effectivement. Il le se vit offrir pour la faveur de son présage son poids en ti punch et un ticket valable à vie pour une entrée 1/2 tarif au village.
Depuis lors, à chaque fois qu'une periode faste de roucou se dessinait, arrivait le médium. D'année en année, il fut ainsi réputé et les villageois lui donnèrentdoncun nomen vertu de ses pouvoirs: "lit-ma-peau".
Sa venue, annociatrice de retour des jours meilleurs, devint alors très attendue. Tout les villageois, enfant et aînés, guettaient sa venue en periode de disette.
Une année, alors que la rupture de stock saivissait, les villageois désespéraient de le voir venir...jusqu'au jour ou il fut apperçu, à l'orée de la forêt amazonienne. "A voilà, y'a "lit ma peau"' s'écrièrent alors tout les habitants du village.
Ce nom fut alors donné en hommage au précieux devin.
Sur la route du retour, arrêt à l'église d'Iracoubo. 400m² entièrement recouverts par les peintures d'un bagnard. Comme j'ai laissé toute mes forces dans la bataille pour commenter Awala-Yalimapo, je vous laisse cotempler humblement le chef-d'oeuvre. Enfin, plutôt une photo du chef d'oeuvre et pour reconstituer l'original, il vous faudra de l'imagination!